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"Atomes fourchus"est un spectacle sur le modèle des conférences gesticulées... Une conférence gesticulée, c’est un audacieux mélange entre histoire de vie, envie de rire et connaissances scientifiques,dans la droite ligne de l’éducation populaire.

En 2010 l’écrivain Johann Charvel s'installe à la campagne en croyant y avoir trouvé un refuge de paix et de sérénité. Après la catastrophe de Fukushima, il (re)découvre qu'il habite à 30 kms d'une centrale et ne sait pas s’il doit s’en inquiéter. C'est donc l'histoire d'un homme qui étudie la question du nucléaire, lui qui n'était "ni pour, ni contre, bien au contraire", et qui va aller de découvertes en surprises...

La conférence dure 1h15 et propose une "désexpertisation"
de la question en offrant des repères simples. Si elle aborde des sujets sérieux, elle ne l'est pas forcément. (...) lire la suite

 

Bestiaire (Avril 2013)

« Mais c’est morbide ! »
Voilà la réaction d’une proche, lorsqu’elle a découvert les premières ébauches du projet. Et quand il s’est agi pour moi de justifier ma démarche, je me suis retrouvé pris au dépourvu.

La première chose à se demander n’est peut-être pas « qu’est-ce que l’auteur des photos a voulu dire ? », mais « qu’est-ce que ça me fait, moi qui les regarde ? Comment s’appelle cette émotion que j’éprouve ? »

Puisqu’il faut parler de ce travail photographique, j’aimerais citer les différents moments qui ont servi de déclic... (lire la suite)


En décembre 2011, j'ai eu la chance d'avoir un joli cadeau de fin d'année : ce projet de résidence avec la Médiathèque de Coutances. Au-delà de traditionnels ateliers d'écritures, et de rencontre avec le public, j'ai eu l'autorisation de parcourir les toits de la ville pour réaliser une petite expo liée à mon premier roman " l'arpenteur ". Un clin d'œil au toit de Rouen que j'avais bien des fois exploré. Ainsi je me suis promené dans les rues pour trouver les meilleurs accès. J'ai été accueilli (...) lire la suite

 

 

Décembre 2009... L'envie est là de regarder le monde, de le palper, de le prendre à bras le corps avec amour, et le secouer pour en ôter les scories... Il est beau ce monde, terrifiant et toujours plein d'inattendus, de sursauts... A l'image de ce monde, des clichés inégaux, superficiels parfois, ou très recherchés. Inutile de tergiverser devant une image. La vie est devant, nos écrans n’en sont qu’un pâle reflet, et il n'y a rien à ajouter...

Sur les traces de" L'arpenteur"

Petite envie des mois derniers : retourner aux sources… Rechercher quelques vasistas amicaux, se glisser dans les interstices, jouer les funambules, grimper ça et là. En souvenir d’un maître, prendre quelques clichés…. De jour ou à la tombée de la nuit. Fricoter avec la peur, râper ses fonds de pantalon sur les tuiles, surprendre un chat en pleine filature, rire avec lui de nos surprises mutuelles. Un soir enfin, déranger quelques pompiers, et s’excuser platement d’avoir la promenade nocturne mal placée…

« On pouvait paraître fou.
Tout dépend de quel côté du toit on se place.
Dessus ou dessous. »

Et pour information …...

Octobre 2007, une petite galerie photo inédite, issue des dernières errances... Bonne promenade.... !
Visite et découverte de l ’exposition
« Tout doit disparaître… s’expose », réalisée en
avril 2006, et qui depuis s'exporte de librairies en galeries, de salles de spectacle en festivals...

Promenade dans les photos de l'expo, visite gourmande, on touche avec les yeux svp... A noter que les photos ne sont pas à vendre, donc inutile de le demander...

 

Et de nouvelles photos inédites, juste pour le plaisir... Quelques unes sont issues de l'expo et n'avaient jamais été diffusée sur le net... L'ensemble est donc assez hétéroclite, certaines sont faites pour séduire le regard, d'autres pour carresser les zygomatiques !
Et puisque la question revient sans cesse, d'ores et déjà la réponse : "non, la photo du crucifix n'est pas un montage, mais une prise de vue bien réelle !"

 

Dans la digne lignée des « Yes Men » est né le projet Loki et Olafson, cabinet conseil.

Petit rappel : les Yes Men sont deux activistes du canular, qui dénoncent le libéralisme par la caricature. En se faisant passer pour des intervenants de l'OMC, ils ont entre autres prononcé des discours sur la privatisation du marché des votes, sur l'apologie de l'esclavage à domicile... Déclarations qui n'ont pas suscité de réactions particulières de la part des spectateurs, si ce n'est des remerciements...!

En mai 2005, Johann s'est lancé dans une aventure semblable, quoi que plus modeste... En savoir plus ?